![]() Le train m'emmènera au bout du monde. *> 05:21. Mon bout du monde à moi c'est Lille. Les gens qui sont plus ou moins proches de moi m'entendent souvent parler de Lille je pense. Et encore plus depuis que j'y ait passé cinq jours. Parce que si j'ai quitté Paris et les Piens - Hop j'introduis un mot dans votre vocabulaire et comme ça je pourrais le réutiliser : Les Piens sont tous ces gens géniaux rencontré via un site -, donc si j'ai quitté Paris et les Piens avec nostalgie j'avai sun petit réconfort dans ma destination suivante. J'avais une heure de train. En une heure je passais de Paris à Lille ou j'allais continuer à grandir. Lille. Voilà au moins sept ans que je rêvais d'y aller. Pas tant pour la ville mais pour les gens qui y habitent, j'ai nommé : La Famille B. composée de deux parents géniaux Pierre et Brigitte, d'un charmant jeune homme Arthur, d'une demoiselle que j'aime plus que tout Mathilde, et d'une autre demoiselle plus jeune Lucille. Ca fait peut-être sept ans que je les connais maintenant et depuis je rêve d'aller à Lille. Tout d'abord la ville en elle-mêle avant mes souvenirs en vrac. Lille est une charmante ville. J'ai eu la chance de la voir sous le soleil et le ciel bleu sauf le dimanche. Le centre est tout pavé au sol. Les batiments sont tous en briques rouges. C'est superbe, ça donne une atmosphère magique. On se croit dans un conte. Avec un rayon de soleil pour illuminer le tuot, je suis tombée sur le charme de cette ville du nord. Et elle a été le centre de cinq jours tout aussi magiques... De mercredi à samedi j'étais chez cetet famille formidable. Quatre jours de rires, d'une complicité non effacée par ces deux dernières années sans les voir, de confiture d'un fruit qui n'existe pas en france et qu'on mange à deux heure du mat', de fanfare la veille de la braderie, de bob Ricard même pas jaune, de plaisanteries à propos du semi-marathon. Et puis en sa compagnie à Lui, un parquet qui grince, des discussions sous le ciel imposant la nuit, des hypothèses sur le voisin de l'immeuble en face, des interrogations sur l'arbre du jardin d'à côté ou sur la rumeur du hérisson, ou sur des sujets plus élevés. Un bonheur de les revoir après deux ans d'attente. Les au revoir ont été dur... J'en ai profité pour passer chez quelqu'un d'autre, un grenoblois exilé à Lille depuis peu : Des heures à la braderie le samedi, des croques-monsieurs sans jambon, le concert RTL2 - gratuit hein ! - , Bob l'éponge venu en VIP, des épisodes de Dr House, un dimanche pluvieux... Si je suis allée à Lille à la base tout de même c'était poru passer un concours. J'aimerais être prise, pour pouvoir passer l'oral évidemment, mais surtout pour retourner dans cette ville où il fait froid mais où je me sens si bien... Les résultats tombent vendredi. Après Paris et Lille, j'étais ressourcée, grâce à tout ces gens. Et le retour à Grenoble fut sympathique. Impression d'être partie depuis bien longtemps. J'ai retrouvé mes colloc', une Princesse sur le quai de la gare, et tous les gens que j'aime. Ca y est, juré j'arrête avec mes vacances. La suite arrive si vous l'attendez, sinon elle arrive quand même. Mais pas aujourd'hui, j'ai un peu cours de Partextes et je suis pas encore partie. En espérant que mon nouvel univers vous plait. Pétale(s) de rose : 1 |