mardi 11 novembre 2008.
Pour celui qui me hante *> 19:15.

Il est 4h14 en ce mercredi matin. Alors que certains se rapprochent de la fin de leur nuit, je n'ai toujours pas commencé la mienne. La grande question qui persiste est pourquoi. Pourquoi suis-je allongée sur le canapé à savourer les heures qui s'écoulent minutes après minutes. Quelques divagations piennes avec Nora et Tiky. Le soleil est couché depuis qu'il est 17h, la nuit semble longue.

j'essaye donc de trouver un sens à cet éveil nocturne. Je ne nommerais pas ça une insomnie, je n'ai pas de préoccupations qui chasse mon sommeil, vous noterez ici une claire contradiction avec le titre de l'article, patience. Quel est le sens de mes notes posées quasi-quotidiennement ici ? Ca faisait longtemps que je n'avais pas écrit tant. Peut-être parce que cet espace m'inspire, parce que j'ai beaucoup de choses à dire. Je crois que c'est ça.

Je suis totalement contradictoire. Alors que je suis en train de retirer ma confiance à certaines personne voilà que je me livre ici plus souvent. Il est vrai qu'il n'y a rien de très personnel en général. Mais même mes hésitations et mes lignes les plus inconsistantes sont emplies de moi tout simplement. Je me noie dans les lignes et si les mots pouvaient m'engloutir ce serait un plaisir.

Est-ce qu'à 4h23 il y a encore un intérêt à aller se coucher ? A rêver quelques heures pour être plus difficilement rappelée à la réalité dans les heures qui suivent ? Pourtant dormir est si agréable. J'aime m'enfouir sous mes deux couettes, mon édredon, entourées de mes deux ou trois coussins et de mon traversin. Oui mon lit est un nid douillet. Mais actuellement assise dans le salon j'ai du mal à trouver une raison de me trainer jusque lui. Flemmarde ? Si peu. Je cherche juste quelques réponses avant d'y aller.

Je crois que quand je me demande quel sera le but de ma journée de demain, je retranscris surtout la question de ce que sera le but de ma vie. Ca fait peut-être pompeux comme phrase, ou du moins du vu et revu, mais tant pis. Après tout je ne suis qu'une jeune fille de 18 ans très banale qui aligne consciencieusement le fil de ses pensées sur internet...

Vous cherchez toujours le rapport avec le titre ? Le rapport au titre n'est pas l'article, mais ce petit secret qui existe dans chacun de mes titres et que peu de gens ont percés il me semble.

Mes questions restent en suspens, mais j'ai trouvé un bel objectif. Un jour prochain où je serais à Paris, je chercherais une jolie petite librairie, j'entrerais et j'achèterais Les Trois Mousquetaires pour le relire, encore et toujours, et rêver de lui, encore et toujours...

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